Au salon POLLUTEC 2009, deux adhérents ont été distingués en recevant des prix dans la catégorie Management et Initiatives pour le développement durable.
Euro-Nat décroche le Premier Prix pour son développement des filières agricoles locales, en n’oubliant pas au quotidien l’aspect social du développement durable. A l’occasion de cette remise de prix, Didier Perréol, Président Directeur Général, Fondateur d’Euro-Nat, déclare : « Je suis particulièrement fier de recevoir un prix tel que celui-ci car il récompense les efforts de toutes nos équipes pour faire d’Euro-Nat ce qu’elle est aujourd’hui : une entreprise performante, engagée depuis plus de 20 ans dans l’univers de la bio. Je suis fondamentalement convaincu que performance économique et développement durable ne sont pas incompatibles, mais bien au contraire sources de progrès et d’innovations pour construire une société davantage solidaire, respectueuse de son environnement et porteuse de sens». Botanic reçoit une mention pour la suppression de tous les engrais et pesticides chimiques de synthèse de ses rayons et pour la signatue d’un plan d’ici à 2010 à 25 engagements en matière environnementale et sociale.
Et l’Agence Aggelos s’est vu attribuer le 1er prix pour l’agencement de son stand, décerné par l’ADEME et le magazine du développement durable Valeurs Vertes.
Catégorie Actualité de l'association. |
A la demande des adhérents, un nouveau document présentant l’observatoire des pratiques est maintenant disponible*. L’objectif de cet observatoire est de lister le plus exhaustivement possible les pratiques atypiques, originales ou insoupçonnées qui permettent de résoudre des problèmes, d’améliorer des dysfonctionnements ou tout simplement d’innover dans un management humain de l’entreprise. Ce document permet de trier par thème, entreprise ou antenne.
Pourquoi lister ces pratiques ?
- Pour permettre aux dirigeants du réseau d’identifier d’autres dirigeants se posant les mêmes questions,
- Pour montrer ce qui a été essayé, ce qui a marché ou ce qui n’a pas donné satisfaction concrètement,
- Pour illustrer le fait que « l’entreprise humaine » est performante
et enfin
- Pour donner une petite idée de toute l’inventivité, toute l’intelligence et toute les ressources qui peuvent être mobilisées pour un management humain
*Ce document est réservé aux adhérents de l’association
Catégorie Actualité de l'association. |
A Singapour aussi, la dynamique LEH est partie… Une première réunion de présentation de l’association aura lieu d’ici la fin de l’année. Si vous souhaitez avoir des infos, contactez nous !
Catégorie Actualité de l'association. |
Si vous êtes intéressé ou si vous connaissez des personnes de la région qui souhaiteraient découvrir l’association, une première soirée de découverte est prévue le 12 NOVEMBRE… Pour recevoir les infos pratiques, merci de nous communiquer vos coordonnées !
Catégorie Actualité de l'association. |
L’université 2009: une bouffée d’air frais dans ce monde de brutes !!! En effet, dans une actualité générale plutôt morose, questionnements, engagements ou plus concrètement pratiques quotidiennes des participants ont apporté inspiration, encouragement et envies !
Pour commencer, les adhérents ont répondu présents pour une première Assemblée Générale programmée au moment de l’université…une expérience à pérenniser et sans doute à étoffer. Le bâtiment de l’INEED s’est prêté à une découverte ludique des différentes facettes d’un bâtiment écologique.
Les ateliers, à la manière des grop, ont conduit les participants à co construire des recommandations d’actions.
La participation de Pierre Rabhi a apporté la sagesse et la révolte d’un ardent protecteur de l’humanité. Et pour ne pas rester qu’au niveau des paroles, la présentation de l’association Colibris permet maintenant à chacun de s’impliquer concrètement !
Un monde bouge ! Tout autour de nous ! Celui des femmes et des hommes qui s’inquiètent des Autres, celui des hommes qui se battent pour le bien commun…celui de ceux qui ont juste la modestie de ne pas chercher à ce qu’on parle d’eux. Alors pour l’optimisme général, je dis : PARLONS EN !!! Claudine Delerce
Catégorie Actualité de l'association. |
Souvent quand un manager me décrit son activité professionnelle, j’ai l’impression d’avoir devant moi quelqu’un qui inspire sans jamais expirer !
C’est sans doute pour cela que dans les feed back de séance d’analyse de pratique ou de coaching on retrouve systématiquement l’idée que le coaching est: « un moment pour souffler », « une respiration ».
C’est bien d’inspirer mais de temps en temps il faut souffler ! Le travail comme la vie en général est fait de cycles. C’est une respiration faite de temps apparemment contraires mais tellement complémentaire. De la même façon que je ne peux pas apprendre sans moments où je désapprends, je ne peux pas envisager le travail sans une alternance d’agir et de non agir. Le travail n’est pas constitué seulement d’actions mais d’un certain nombre de cycles d’actions/non-actions, qualitativement différents voire opposées, qui contribuent à permettre des échanges.
De la même façon que la respiration est constitué d’inspire et d’expire le travail est constitué d’alternance d’agir et de non agir. De faire et de faire faire. De faire et de laisser faire. De faire et de défaire.
On peut ainsi décrire l’activité humaine par un ensemble de cycles qui s’emboîtent les uns dans les autres : jour /nuit, travail/ repos
On peut aller plus loin dans la distinction des respirations des activités, dans la description des cycles d’échange :
Enseigner/apprendre sont les deux mouvements du développement des compétences : j’apprends beaucoup en enseignant aux autres. Un manager qui enseigne quelque chose à son collaborateur apprend aussi.
Agir / non agir c’est aussi l’alternance de moments où je fais faire je laisse faire où je réfléchis à mon action. Réfléchir à son action c’est aussi une respiration , un échange de moments où je pense et de moments où je parle…
Une telle conception du travail a pour effet de changer les représentations que les acteurs se font du travail.
Tant que tous les acteurs de l’entreprise partageront la croyance que le travail c’est seulement l’activité : quelqu’un qui s’agite ; Que l’activité c’est un truc linéaire avec un début un milieu et une fin, on restera dans un conception du travail en rupture totale avec la logique de l’humain.
Quand à la fin d’une séance de coaching un client me dit : « je retourne au travail », je vois bien qu’il n’a pas compris ce qu’était le travail. Une séance de coaching c’est un temps de travail, même s’il n’en a pas la forme habituelle ! Quand un patron dit à son manager : « tu ne vas pas à la séance d’analyse de pratique tu as trop de travail » on voit bien qu’il n’a pas compris que le travail pouvait prendre une forme autre qu’un acte de production
Qu’est ce qu’une séance de coaching ou d’analyse de pratique ? c’est un espace spécifique dans l’espace de travail, dont la fonction est de rétablir le mouvement de la respiration, l’échange dans l’activité de travail. C’est un moment spécifique où la pensée se nourrit de l’action et où l’action se nourrit des significations que construit la pensée.
Sans cet échange dans cette respiration il n’y a plus de renouvellement de reproduction, de re-création de la force de travail. La force de travail, la motivation à agir s’essouffle et peut aller jusqu’à mourir.
Une des conditions de la santé professionnelle des acteurs dans l’entreprise est que l’on soit capable de considérer ces cycles, ces aller-retour comme du travail. Comme source de production : c’est toujours du travail
De Denis Bismuth
Catégorie Articles de nos adhérents. |
Ce n’est pas un gag. Le Président des Etats-Unis vient de décider qu’il fallait fixer un plafond de revenu pour contribuer à sortir de la crise. Cela se passe en… 1942, et le Président est Franklin Roosevelt. Il s’ensuivra une période de trente-cinq ans au cours desquelles ce pays connaîtra des inégalités réduites. En 1942, Roosevelt déclare : « Aucun citoyen américain ne doit avoir un revenu (après impôt) supérieur à 25 000 dollars par an ». C’est l’équivalent de 315 000 dollars actuels, soit 8,5 fois le revenu disponible médian par personne (37 000 dollars), lequel vaut environ trois fois les plus bas salaires à temps plein. On aurait donc, si l’on appliquait aujourd’hui la norme de Roosevelt, un éventail de revenus de l’ordre de 1 à 25, hors personnes vivant sur la base de petits boulots ou d’aide sociale. C’est un écart encore énorme, mais c’est peu au regard de l’éventail de 1 à plusieurs milliers qui a cours actuellement.Roosevelt n’a toutefois pas pris une décision du type « au-dessus de 25 000 dollars, je prends tout ». Il a mis en place une fiscalité sur le revenu avec un taux d’imposition de 88 % pour la tranche la plus élevée… elle est actuellement de 35 %.
Jean Gadrey pour Alternatives Économiques –
Lire la suite
…..
Catégorie Des articles à découvrir. |
De Pascal Gayet et Jacques Grizeaud, Éditions In Octavo
Quand un botaniste et un expert en métrologie de la foudre s’attaquent aux problèmes de l’entreprise, on peut s’attendre à des solutions étonnantes ! Forts de leurs dix années d’expérience commune, Pascal Gayet et Jacques Grizeaud nous livrent dans cet ouvrage une approche respectueuse : le management biologique !
Le management biologique est une démarche alternative, globale et efficace, qui permet de concilier l’humain, l’éthique et l’économique. Ce livre pose les fondements, les principes, et les opportunités d’une forme de management qui met en valeur et accompagne un nouveau paradigme : l’entreprise vivante pour les hommes vivants….
Catégorie Bibliographie. |
comment faire pire en croyant faire mieux » écrit par Maya Beauvallet aux éditions du Seuil.
Un club de football met à l’amende un de ses joueurs au motif qu’il rend trop souvent la balle à l’adversaire. Résultat : il ne la passe plus à personne. Un patron décide d’organiser une compétition permanente entre ses salariés. Résultat : une partie d’entre eux commencent à saboter le travail de leurs collègues. Constatant que certains patients victimes de graves complications cardiaques décèdent régulièrement au bloc opératoire, une clinique fixe un quota maximal de « pertes » à ses chirurgiens. Résultat : lorsqu’ils approchent du chiffre fatidique, les chirurgiens refusent d’opérer. Une école décide de sanctionner financièrement les parents dont les enfants arrivent en retard le matin. Résultat : le nombre des retardataires se multiplie… Le point de départ de ces histoires est presque toujours le même : la nouvelle idéologie managériale et ses méthodes, ses indicateurs de performance, ses dispositifs d’incitation et de sanction. Maya Beauvallet en propose ici à la fois le bêtisier le plus insolite et l’analyse la plus sérieuse.
Maya Beauvallet est économiste, maître de conférences à TELECOM ParisTech. Elle a notamment publié Le Rôle de l’Etat (Bréal, 2006). Elle mène depuis plusieurs années des recherches sur les indicateurs de performance.
Catégorie Bibliographie. |
Comment la violence éducative ordinaire la pervertit depuis des millénaires » écrit par Olivier MAUREL chez Robert Laffont
Fessées, gifles, calottes, tapes…dans beaucoup de pays, les enquêtes les plus sérieuses montrent que plus de 80% des enfants subissent des méthodes éducatives violentes. Or si étonnant que cela puisse paraître, aucun grand philosophe n’a tenu compte dans sa réflexion sur la nature humaine des conséquences de ce dressage violent infligé depuis des millénaires à la majotité des êtres humains au moment où leur cerveau est en formation. Pire : dans les religions, dans les conceptions philosophiques, et aujourd’hui encore dans la psychanalyse, tout se passe comme si l’origine de la violence et de la cruauté humaines était dans la nature même des enfants. Pourtant, les recherches les plus récentes ont révélé chez lui des compétences -attachement, empathie, imitation- qui en font un être remarquablement doué pour la vie sociale. La source de la violence et de la cruauté humaines réside t-elle dans la nature des enfants, c’est à dire dans notre nature, ou dans la méthode qu’on a utilisée de tous temps pour les élever ? C’est à cette question que répond Olivier Maurel, en s’appuyant sur les recherches d’Alice Miller et les plus récentes découvertes de la neurologie.
Catégorie Bibliographie. |