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Cohérence entre convictions et comportements : Les clients.

23juil09

Notre préconisation : Développer une relation client durable

La culture d’entreprise est portée par le dirigeant. Celui-ci donnera les valeurs de qualité, de sérieux, de fiabilité. Il aura des clients qui lui ressemblent.  Sa capacité à savoir travailler en équipe lui permettra de faire partager son éthique.
Mais est-ce possible de transmettre ses valeurs à toutes les personnes de l’entreprise. Faut-il renoncer à grandir afin de garder une taille qui permette de mieux maîtriser ?
Un directeur d’une agence bancaire confie que voici quelques années ils ont choisi de ne pas proposer de contrats subprimes rémunérés à 8% à leurs clients qui pourtant leur en réclamaient, quitte à les laisser partir à la concurrence. Aujourd’hui, ils peuvent regarder tous leurs clients droit dans les yeux… Un autre adhérent mentionne que chez lui, les vendeurs s’assurent que les clients savent qu’ils s’engagent dans la durée en achetant un perroquet (durée de vie moyenne : 70 ans !!!!).
De même, vaut-il mieux éviter une pratique courante dans le secteur bancaire: les chargés de clientèle qui restent deux ans au même poste avec pour objectif de gonfler au maximum leur portefeuille avant d’aller exercer leurs talents commerciaux ailleurs quitte à laisser parfois un champ de ruines derrière eux. Un adhérent confie qu’en préconisant à un client un compactage plus éco responsable des produits vendus, il a perdu le marché.
En conclusion, nous nous sommes accordés pour dire que d’essayer d’être exemplaire et cohérent dans nos comportements permettra peut être de contaminer les clients qui ne partagent pas ces valeurs. Cela reste un combat de tous les jours, mais il vaut la peine d’être tenté !

Cohérence entre convictions et comportements : L’insertion

23juil09

La question n’est pas « être entreprise insérante » ou non, mais plutôt comment devenir moins excluant et plus insérant.
Chacun, nous compris, sommes en recherche d’une meilleur intégration en entreprise.
Synthèse des pistes d’amélioration :
 Développer le dialogue, l’écoute et donc rentrer dans un processus d’adaptation aux autres, « différents ». cette autoformation rejaillit sur une meilleure relation client par une meilleure écoute. (Ex une société de BTP, a fait une étude d’image qui fait apparaître en retour la reconnaissance d’une compétence particulière pour travailler en locaux occupés)
 Intégrer une personne différente, est un projet d’entreprise qui doit être partagé au même titre qu’un challenge du type journée saut à l’élastique ou autre…. Ce projet est source d’une meilleure solidarité au sein de l’entreprise.
 Mettre en place une démarche collective pour résoudre un problème individuel avant de choisir l’exclusion. (ex une entreprise de contrôle des installations de chauffage qui cherche une place adaptée aux capacités d’un très bon technicien mais qui a des difficultés de compréhension )
 Faire attention aux sous-traitances qui peuvent couper la relation humaine. (ex : La femme de ménage qui intervient en dehors des heures de travail, est complètement coupée des liens avec les salariés.)
Propositions :
Les Entreprises humaines mettent en place un plan d’intégration avec des critères de performance adaptés et une méthodologie.
Elles pourraient s’impliquer dans une démarche collective au niveau d’un territoire (Zone emploi par exemple) avec organisations professionnelles, ouvrières, DDTEFP, Conseil général, Pôle emploi pour se fixer des objectifs et des moyens de réduction du chômage.

Respirez ! vous travaillez !

21juil09

Souvent quand un manager me décrit son activité professionnelle, j’ai l’impression d’avoir devant moi quelqu’un qui inspire sans jamais expirer !
C’est sans doute pour cela que dans les feed back de séance d’analyse de pratique ou de coaching on retrouve systématiquement l’idée que le coaching est: « un moment pour souffler », « une respiration ».
C’est bien d’inspirer mais de temps en temps il faut souffler ! Le travail comme la vie en général est fait de cycles. C’est une respiration faite de temps apparemment contraires mais tellement complémentaire. De la même façon que je ne peux pas apprendre sans moments où je désapprends, je ne peux pas envisager le travail sans une alternance d’agir et de non agir. Le travail n’est pas constitué seulement d’actions mais d’un certain nombre de cycles d’actions/non-actions, qualitativement différents voire opposées, qui contribuent à permettre des échanges.
De la même façon que la respiration est constitué d’inspire et d’expire le travail est constitué d’alternance d’agir et de non agir. De faire et de faire faire. De faire et de laisser faire. De faire et de défaire.
On peut ainsi décrire l’activité humaine par un ensemble de cycles qui s’emboîtent les uns dans les autres : jour /nuit, travail/ repos
On peut aller plus loin dans la distinction des respirations des activités, dans la description des cycles d’échange :
Enseigner/apprendre sont les deux mouvements du développement des compétences : j’apprends beaucoup en enseignant aux autres. Un manager qui enseigne quelque chose à son collaborateur apprend aussi.
Agir / non agir c’est aussi l’alternance de moments où je fais faire je laisse faire où je réfléchis à mon action. Réfléchir à son action c’est aussi une respiration , un échange de moments où je pense et de moments où je parle…
Une telle conception du travail a pour effet de changer les représentations que les acteurs se font du travail.
Tant que tous les acteurs de l’entreprise partageront la croyance que le travail c’est seulement l’activité : quelqu’un qui s’agite ; Que l’activité c’est un truc linéaire avec un début un milieu et une fin, on restera dans un conception du travail en rupture totale avec la logique de l’humain.
Quand à la fin d’une séance de coaching un client me dit : « je retourne au travail », je vois bien qu’il n’a pas compris ce qu’était le travail. Une séance de coaching c’est un temps de travail, même s’il n’en a pas la forme habituelle ! Quand un patron dit à son manager : «  tu ne vas pas à la séance d’analyse de pratique tu as trop de travail » on voit bien qu’il n’a pas compris que le travail pouvait prendre une forme autre qu’un acte de production
Qu’est ce qu’une séance de coaching ou d’analyse de pratique ? c’est un espace spécifique dans l’espace de travail, dont la fonction est de rétablir le mouvement de la respiration, l’échange dans l’activité de travail. C’est un moment spécifique où la pensée se nourrit de l’action et où l’action se nourrit des significations que construit la pensée.

Sans cet échange dans cette respiration il n’y a plus de renouvellement de reproduction, de re-création de la force de travail. La force de travail, la motivation à agir s’essouffle et peut aller jusqu’à mourir.
Une des conditions de la santé professionnelle des acteurs dans l’entreprise est que l’on soit capable de considérer ces cycles, ces aller-retour comme du travail. Comme source de production : c’est toujours du travail
De Denis Bismuth

Les États-Unis instaurent un revenu maximum pour sortir de la crise !

21juil09

 Ce n’est pas un gag. Le Président des Etats-Unis vient de décider qu’il fallait fixer un plafond de revenu pour contribuer à sortir de la crise. Cela se passe en… 1942, et le Président est Franklin Roosevelt. Il s’ensuivra une période de trente-cinq ans au cours desquelles ce pays connaîtra des inégalités réduites. En 1942, Roosevelt déclare : « Aucun citoyen américain ne doit avoir un revenu (après impôt) supérieur à 25 000 dollars par an ». C’est l’équivalent de 315 000 dollars actuels, soit 8,5 fois le revenu disponible médian par personne (37 000 dollars), lequel vaut environ trois fois les plus bas salaires à temps plein. On aurait donc, si l’on appliquait aujourd’hui la norme de Roosevelt, un éventail de revenus de l’ordre de 1 à 25, hors personnes vivant sur la base de petits boulots ou d’aide sociale. C’est un écart encore énorme, mais c’est peu au regard de l’éventail de 1 à plusieurs milliers qui a cours actuellement.Roosevelt n’a toutefois pas pris une décision du type « au-dessus de 25 000 dollars, je prends tout ». Il a mis en place une fiscalité sur le revenu avec un taux d’imposition de 88 % pour la tranche la plus élevée… elle est actuellement de 35 %.

Jean Gadrey pour Alternatives Économiques –

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Le management biologique

21juil09

 De Pascal Gayet et Jacques Grizeaud, Éditions In Octavo

Quand un botaniste et un expert en métrologie de la foudre s’attaquent aux problèmes de l’entreprise, on peut s’attendre à des solutions étonnantes ! Forts de leurs dix années d’expérience commune, Pascal Gayet et Jacques Grizeaud nous livrent dans cet ouvrage une approche respectueuse : le management biologique !

Le management biologique est une démarche alternative, globale et efficace, qui permet de concilier l’humain, l’éthique et l’économique. Ce livre pose les fondements, les principes, et les opportunités d’une forme de management qui met en valeur et accompagne un nouveau paradigme : l’entreprise vivante pour les hommes vivants….

Les stratégies absurdes

21juil09

 comment faire pire en croyant faire mieux » écrit par Maya Beauvallet aux éditions du Seuil.

Un club de football met à l’amende un de ses joueurs au motif qu’il rend trop souvent la balle à l’adversaire. Résultat : il ne la passe plus à personne. Un patron décide d’organiser une compétition permanente entre ses salariés. Résultat : une partie d’entre eux commencent à saboter le travail de leurs collègues. Constatant que certains patients victimes de graves complications cardiaques décèdent régulièrement au bloc opératoire, une clinique fixe un quota maximal de « pertes » à ses chirurgiens. Résultat : lorsqu’ils approchent du chiffre fatidique, les chirurgiens refusent d’opérer. Une école décide de sanctionner financièrement les parents dont les enfants arrivent en retard le matin. Résultat : le nombre des retardataires se multiplie… Le point de départ de ces histoires est presque toujours le même : la nouvelle idéologie managériale et ses méthodes, ses indicateurs de performance, ses dispositifs d’incitation et de sanction. Maya Beauvallet en propose ici à la fois le bêtisier le plus insolite et l’analyse la plus sérieuse.
Maya Beauvallet est économiste, maître de conférences à TELECOM ParisTech. Elle a notamment publié Le Rôle de l’Etat (Bréal, 2006). Elle mène depuis plusieurs années des recherches sur les indicateurs de performance.

« Oui la nature humaine est bonne !

21juil09

Comment la violence éducative ordinaire la pervertit depuis des millénaires » écrit par Olivier MAUREL chez Robert Laffont

Fessées, gifles, calottes, tapes…dans beaucoup de pays, les enquêtes les plus sérieuses montrent que plus de 80% des enfants subissent des méthodes éducatives violentes. Or si étonnant que cela puisse paraître, aucun grand philosophe n’a tenu compte dans sa réflexion sur la nature humaine des conséquences de ce dressage violent infligé depuis des millénaires à la majotité des êtres humains au moment où leur cerveau est en formation. Pire : dans les religions, dans les conceptions philosophiques, et aujourd’hui encore dans la psychanalyse, tout se passe comme si l’origine de la violence et de la cruauté humaines était dans la nature même des enfants. Pourtant, les recherches les plus récentes ont révélé chez lui des compétences -attachement, empathie, imitation- qui en font un être remarquablement doué pour la vie sociale. La source de la violence et de la cruauté humaines réside t-elle dans la nature des enfants, c’est à dire dans notre nature, ou dans la méthode qu’on a utilisée de tous temps pour les élever ? C’est à cette question que répond Olivier Maurel, en s’appuyant sur les recherches d’Alice Miller et les plus récentes découvertes de la neurologie.

Le respect.

21juil09

Terme qui vient du latin «  spectare », qui signifie «  voir ce qui apparaît ». Le respect met donc en question le regard et ses différentes formes. On parle ainsi du regard inquisiteur de celui qui « inspecte », ou du regard  méfiant que l’on porte sur celui que l’on « suspecte » et que l’on  « dévisage ». Quel est donc le regard du respect ?
Là encore, l’étymologie peut  être utile quant au sens de la notion. Littéralement «  re-spectare » signifie  «  re-voir », ou si l’on veut « reprendre  son regard », passer du regard spontané, « extérieur » au regard réfléchi, « intérieur ». En quelque sorte regarder la personne par delà le personnage. Le personnage, c’est l’individu dans sa fonction déterminée, dans le rôle qu’il joue dans la société, l’entreprise, à la place qui est la sienne, au rang qu’il occupe. Ainsi les  plus hauts personnages de l’Etat, les « personnalités » les plus en vue,  celles qui ont en charge d’importantes responsabilités  imposent d’autant plus le respect que leur pouvoir fait impression. Respecterions-nous autant les juges sans leurs hermines disait Pascal , analysant dans ses Pensées «  les cordes qui arrachent le respect des uns envers les autres « ?  La personne, c’est tout homme en tant qu’être autonome, sujet de droits et de devoirs, à commencer par celui de respecter en lui-même et en autrui sa nature d’être libre et responsable. Ainsi, le regard du respect n’est pas celui que l’on porte sur l’autre parce que, comme on dit «  c’est quelqu’un », mais tout simplement parce qu’il est « personne », un être humain singulier et universel. Il est ce regard que seul peut avoir sur l’autre et sur soi un être capable de sentiment moral. Le respect est en effet ce sentiment auquel paradoxalement nous oblige notre humanité: le sentiment de  notre dignité d’être raisonnable. Si les choses ont un prix, seul l’homme a une dignité, disait Emmanuel Kant. Ou, pour parler comme Emmanuel Lévinas, le respect est le regard non de celui qui «  dévisage » l’autre, mais de celui  qui l’« envisage », qui le reconnaît comme quelqu’un avec lequel il peut  dialoguer.  Le visage, « c’est la face illuminée par la parole » écrit très justement le psychanalyste lyonnais Denis Vasse.
Quel est donc le regard des femmes et des hommes oeuvrant à l’intérieur d’une entreprise qui se veut «  humaine «  ?  Regard attaché au statut, à la fonction occupée ? Regard descendant – pour ne pas dire condescendant – en fonction de la place dans une hiérarchie forcément nécessaire , regard accompagnant trop souvent un management « par pression » payé en retour d’un respect forcé ?  Regard soucieux de permettre à chacun de développer ses compétences, de prendre des initiatives, de participer au projet et à la vie de l’entreprise, regard facilitant le consentement à une autorité reconnue parce qu’exerçant son pouvoir de manière concertée selon des règles claires et acceptées pour une meilleure synergie d’ensemble ? Regard d’hommes responsables, hommes de décision et de dialogue, soucieux d’efficacité et d’équité, et qui ne sacrifiant pas pour autant leurs convictions et leur conscience, recherchent en situation le difficile compromis sans la compromission?
Si le grec «  éthos » qui a donné « éthique » veut dire d’abord cette « manière  d’être »  soucieuse de développer l’être de celui qui l’adopte, il y a fort à parier que pour développer son « être », l’entreprise ait tout à gagner à ce que chacun de ses membres se sente respecté, « considéré » comme on dit: c’est alors qu’il s’épanouira dans ce qu’il fait et se sentira davantage responsable de ce qu’il est. C’est aussi alors que l’entreprise ne sera pas seulement perçue dans sa fonction économique, mais sera vue comme ce maillon indispensable à la création du lien social et à la construction d’une vie sensée.
Le respect est bien la première des « ressources humaines ». Irréductible à ce que nos experts en ce domaine peuvent connaître et vouloir nous apprendre du fonctionnement psychique et comportemental de l’homme. Cette ressource-là n’est pas de l’ordre du savoir, ni du savoir-faire, mais du savoir-être. C’est pourquoi chacun peut et doit s’y ressourcer, si « humain » il veut « être ».      Jean Bezel.


 

 

Emploi des femmes : quand expérience rime avec compétence !

21juil09

 « La femme est l’avenir de l’homme » disait Jean Ferrat, la formule était jolie mais cela ne se voit pas vraiment dans la vie de tous les jours, surtout dans l’entreprise.

Malgré leur réussite scolaire aujourd’hui largement reconnue, les femmes se battent pour garder une place dans la vie professionnelle car elles restent pour un recruteur un risque, du fait, notamment, d’un éventuel absentéisme plus important lié à leur vie familiale (maternité, enfants malades)

Qui n’a pas observé de près la vie d’une femme avec des enfants en bas âge ne sait combien les vicissitudes quotidiennes forgent le caractère et développent les compétences. Faire des courses avec un jeune enfant, voire plusieurs, se déplacer avec une poussette, gérer un budget domestique, suivre les progrès scolaires, planifier un emploi du temps à la minute près, et par-dessus tout « enfanter », voilà des actions qui pourraient s’apparenter au management, à l’étude de l’accessibilité, la comptabilité, le plan formation, la gestion des plannings, la création d’entreprise avec, en plus, une implication irrémédiable puisque ici point d’arrêt maladie ou de RTT : mère de famille c’est nuit et jour, tous les jours et pour toujours !

En attendant un partage équitable des responsabilités familiales qui permettraient aux femmes un peu plus de facilité dans leur vie quotidienne, les recruteurs doivent penser leur embauche comme stratégique, car au-delà des lignes de leur cv, il y a un potentiel caché, une expérience bien réelle qu’il n’est pas coutume de mettre en avant.

De Claudine Delerce

Le silence assourdissant autour des minorités majoritaires

21juil09

Un jardinier ou un cuisinier savent pertinemment que la réussite de leurs créations est liée au savant mélange de plantes ou de condiments les plus variés possible dans des proportions  différentes selon l’effet recherché, parce que la diversité est source de richesses.
Pourquoi cette pratique, communément expérimentée par tous dans la vie courante n’est elle pas appliquée au monde du travail ?
Une récente enquête menée par Adia et l’Observatoire des discriminations de l’Université Paris I*, a montré qu’en France pour avoir le plus de chances de trouver un emploi, il faudrait être ni trop jeune, ni trop âgé, plutôt pas une femme, pas étranger et encore moins étranger de couleur, et surtout pas handicapé, des « minorités », dit-on, pour lesquelles on demande aux entreprises de faire « un effort d’intégration ».
Ce qui signifie qu’un manager serait rassuré par un standard physique type. Le moindre risque pour un bon recrutement résiderait non pas dans l’adéquation des compétences ou la personnalité du candidat mais avant tout dans son type : européen de sexe masculin, ayant entre 30 et 40 ans…Mais n’est ce pas là une minorité ! Le recruteur préfèrerait sélectionner donc sur des critères d’apparence sachant que statistiquement, en étant moins sélectif sur  cette petite tranche de la population, il concentre ainsi une plus forte probabilité d’être confronté à des problèmes de comportements inciviques ou de mauvais caractère, moins faciles à lire sur un cv mais si déstabilisants pour la bonne marche d’une entreprise !
Et pourtant chacun sait pour l’avoir pratiqué que, dans l’adversité, l’homme devient plus fort, c’est pourquoi les groupes « discriminés » ont un dynamisme qu’il est bien inconséquent d’ignorer !
*http://cergors.univ-paris1.fr/observatoiredesdiscriminationsfd.htm

     De Claudine Delerce




les entreprises humaines

L'association rassemble des Femmes et des Hommes Engagés dans la Mise en Œuvre de Pratiques Plus Humaines dans l’Entreprise.

Son ambition est de devenir l'Association qui fait référence en montrant que la performance durable de l'entreprise découle de l'épanouissement des personnes qui la constituent comme de celles qui interagissent avec elle !

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