La qualité relationnelle entretenue avec un collaborateur est essentielle dans un management collaboratif. Ceci implique une bonne connaissance des phénomènes psychologiques qui régissent les interactions relationnelles.
Une des premières prises de conscience que l’on peut faire concerne : la provocation ou la réduction des défenses. Notre comportement peut provoquer très vite une défense psychologique chez [...]
Archive de la catégorie Articles de nos adhérents
A propos du management collaboratif
21juil09La prise de décision éthique
21juil09 De quoi dépend la qualité éthique des décisions des dirigeants et comment l’améliorer?
David M. Messick et Max H. Bazerman (Sloan management Review / 96) nous proposent des pistes, voire des conseils :
Les meilleurs managers seraient ceux qui ont la capacité à démêler ce qu’ils savent de ce qu’ils ne savent pas. Par une meilleure [...]
L’agrément « entreprise solidaire »
21juil09 L’article 19 de la loi sur l’épargne salariale du 19 février 2001 régit le label « entreprise solidaire » défini pour les structures qui ne sont pas cotées sur les marchés financiers et qui respectent au moins une des deux conditions suivantes :
Première condition : au moins un tiers de l’effectif de l’entreprise est [...]
Le respect du faire de l’autre.
21juil09« Il n’y a pas de sot métier » dit l’adage et, cependant, pourquoi tant de « sots travailleurs » ou souvent considérés comme tels dans nos entreprises ??Ne dit-on pas également que « l’on a les collaborateurs que l’on mérite » ?Face à la problématique des compétences, de l’implication des collaborateurs à laquelle patron et manager sont confrontés, et, [...]
Initier du changement
09mar09 Jean Pierre Miriel interroge Delphine Jacquemier à propos de la manière de conduire sa nouvelle réorganisation (Antenne d’Annecy)
Pourquoi cette réorganisation était-elle nécessaire?
DJ: Essentiellement parce que la confiance des clients commençait à s’éroder de même d’ailleurs que celle des salariés à l’égard du management. Sur un marché de plus en plus tendu, il devenait vital [...]
Le bien-être ne se prouve pas…il se ressent !
Et si nous construisions nos opinions, nos valeurs, notre morale uniquement pour justifier ou conforter nos actes ou nos relations, ceux-ci pilotés simplement par nos envies, nos émotions?*
L’idée couramment répandue est plutôt à l’inverse : nos valeurs guideraient notre manière d’être. Ainsi nous qualifions très vite les individus par rapport à de grands mots comme Bonté, Courage, Loyauté, Bien, Mal…quitte à tordre un peu le sens du mot, pour coller à cette idée de valeurs (notions pourtant fort différentes d’un individu à l’autre). Nous croyons même que nous sommes aptes à mesurer la quantité de valeur (cet individu est plus honnête que celui là, cet autre est un type bien…), enfermant ainsi définitivement les gens dans des «cases».
