IMPEC TOONGA, est une agence qui conçoit et développe des applications Extranet. La direction a pris le parti de privilégier de bonnes relations dans les équipes et des conditions de travail agréables. L’un des points qui participe à une ambiance sereine est le présupposé que l’erreur fait progresser.
Dans une petite structure où le développement est lié à la fois à la prise de risque, aux initiatives et à l’implication de chacun, le dirigeant de IMPEC TOONGA valorise le droit à l’erreur. Il insiste sur la dimension constructive d’une erreur et sur le soutien inconditionnel de la structure dans le traitement des problèmes. Il veille cependant à ce que l’erreur soit résolue en groupe tout en responsabilisant la personne confrontée au problème.

Belle initiative,…
Il est en effet pertinent de pouvoir construire ses projets futures en s’enrichissant de ses « erreurs » passées mais aussi des autres!
Le droit à l’erreur doit se préparer pour qu’il s’inscrive dans une démarche constructive!
Cela ne peut fonctionner que si on accepte de prendre du recul avec l’aide de regards bienveillants pour s’en nourrir.
Bien coopérativement
David
« l’erreur n’est pas une faute » dit-on. En effet, l’erreur peut être un réel apprentissage que l’on n’oubliera jamais tout au long de sa vie. L’envie de progresser ou d’aider au progrès de ses équipes, ne peut pas être incompatible avec la reconnaissance de son erreur, avec la reconnaissance du droit à l’erreur. Tout comme la solidarité et l’exigence, la reconnaissance du droit à l’erreur est un ingrédient capital dans le développement de la compétence collégiale.
Beau sujet, merci de l’avoir amené ici.
Annie