« Il n’y a pas de sot métier » dit l’adage et, cependant, pourquoi tant de « sots travailleurs » ou souvent considérés comme tels dans nos entreprises ??Ne dit-on pas également que « l’on a les collaborateurs que l’on mérite » ?Face à la problématique des compétences, de l’implication des collaborateurs à laquelle patron et manager sont confrontés, et, sans céder à un angélisme mal venu dans le monde de l’entreprise, l’entreprise humaine ne doit-elle pas se poser la question de savoir si le respect du faire de l’autre fait partie intégrante des principes de management de son encadrement. Qu’est-ce à dire ou plutôt à faire ? Oserais-je dire à être ? Que chacun(e) à la place qu’il occupe, si modeste soit-elle, soit reconnu(e) dans la contribution qu’il(elle) apporte à la bonne marche de l’entreprise. La reconnaissance de cette contribution qui est une attention à l’autre (et qui n’est donc pas systématiquement pécuniaire), est de nature à valoriser celui ou celle qui la reçoit et à déclencher, chez lui ou chez elle, « la spirale vertueuse » de la gratification contribuant, par là-même, au développement de relations loyales et positives dans l’entreprise. « Je suis reconnu(e), valorisé(e), j’aime cela, et je fais donc en sorte que çà se reproduise, en persistant dans mon implication. Je peux trouver intéressant de développer, à mon tour, cette attitude auprès de ceux avec qui je travaille ».L’expérience vaut d’être tentée, sachant qu’elle doit s’inscrire dans un mode de management exigeant de gestion globale des équipes par la motivation et non par le stress, et tout en ne se cachant pas que le 100% de réussite n’existe pas en matière de gestion des hommes et des femmes. De Jean-Paul Caniez
Catégorie Articles de nos adhérents. |
0 Réponses vers “Le respect du faire de l’autre.”